Nous ne sommes pas seuls

Quand une image vaut bien plus que mille mots

C’est par ses subtilités qu’un écrivain réussi a se démarquer. Hélas on ne se donne malheureusement pas souvent le temps de les découvrir, puisqu’il faut lire entres les lignes écrites pour bien les saisir.


Qu’en est’ il d’un image. Puisqu’elle vaut mille mots, ne vaut’ elle pas la peine d’être regardée sous tous ses angles pour bien la comprendre ?

Que voyez dans l'image de nos funambules ?

Certes vous apercevez 2 bonhommes allumettes; celui de gauche chancelant sur une seule jambe, et celui de droite retourné et tendant la main. C’est par cet image que nous voulons démontrer ce qu’est Entraidons-nous. « Ayant en commun une pathologie incurable, nous nous entraidons dans notre volonté de rester actives. Ensemble nous arrivons à maintenir notre équilibre. »

Un tout nouveau verbe par et pour Entraidons-nous

Le mot Funambule nous inspire car il nous rappelle l’importance de s’équiper des bons moyens pour maintenir son propre équilibre.


On a beau avoir cherché, ce nom n’a pas son verbe dérivé.


Tant pis ! Ils auraient du y penser.


Je funambule

Tu funambules

Il/Elle funambule

Nous funambulons

Vous funambulez

Ils/Elles funambulent  

Quand on vit avec une maladie neurologique chronique et dégénérative

tel le Parkinson, notre équilibre est unes de nos facultés affectées.


Physiquement bien sur, mais autant, et sinon plus, psychologiquement.


Nos fonctions cognitives sont misent a rudes épreuves, nous perdons notre ballant : entre notre joie et notre tristesse, notre bonne et notre mauvais humeur, notre désire de se battre et d’abandonner.


C’est comme si nous marchions continuellement sur la corde raide, tel un fildefériste.


En cherchant une image qui nous représentait bien, quoi de mieux qu’un acrobate de l’équilibre

un funambule.

Pour moi c’est bien plus

Ce ne sont que deux petits bonhommes en forme d’allumettes. Rien de plus simple. Mes cahiers d’art plastique de la petite école en arboraient abondamment.

Toutefois, quand ce qui est acquis ne l’est plus; quand ce qui est instinctif devient réfléchi; ce qui est élémentaire devient laborieux; dessiner un « simple » bonhomme allumette est gages de frustrations. Par surcroît, il œuvre d’une main que la maladie de Parkinson ne permet plus d’être réchauffée, devenue tellement inopérante et rigide qu’elle ressemble à une main prothétique. 

Ce dessin, on m’en a fait honneur et je le conserve précieusement; pour moi ce simple dessin est un chef d’œuvre que seule une réplique bien encré sur ma peau pourrait lui rendre hommage.

Et voilà mon histoire sur mon petit tattoo des deux funambules. Elle m’est unique et je me permets de vous la partager.  Merci.  Linda. 4 juin 2018

Inspirés par l’histoire et la mission d’Entraidons-nous

Pénélope Art corporel nous offrent cette promotion tout en s’engagent a nous appuyer.


Si comme moi vous avez le désire d’immortaliser l'image de nos funambules, je vous invite a communiquer avec :


Pénélope Art corporel 522, rue St-Georges Saint-Jérôme J7Z 5B3 450.565.2500 https://www.facebook.com/penelopestudioartcorporel/

Chantal

Chantal Pelletier

est une femme passionnée et qui aime la vie. 

Malgré sn combat contre la maladie de Parkinson elle aime SA vie. 

Quelle sagesse !  

Quand Chantal nous parle, elle le fait avec son cœur.  

Ce qu’elle nous dit ce n’est pas que des mots, elle nous transmet des émotions. 

Faites-vous plaisir et laissez vous bercer par ses paroles. 

Puisqu’un transcrit ne lui rendrait pas justice, 

regardez et/ou écouter les vidéos où elle fait ce qu’elle fait de mieux. 


Merci Chantal


Tout part de soi


Sortir de la noirceur


Parce que la vie n'est pas finie


Chantal répète souvent :

Entraidons-nous les humains

Chantal nous fait honneur à Deux filles le matin

Télédiffusion du 1er novembre 2017 – Deux filles le matin    


C’est avec très grande fierté que nous vous invitons à visionner cette diffusion.     


Luc Larochelle, La Tribune 


Les imprévus qui bousculent nous amènent vers un ailleurs que l’on n’aurait pas cru accessible!!!!


Linda Bérard (4 novembre 2017)


Vendredi 27 octobre, j’ai reçu un beau cadeau. On m’a accueilli sur le plateau de tournage de Deux filles le matin au réseau TVA. J’ai eu un énorme  privilège d’assister à l'enregistrement de cette émission.   


Revenons 5 mois avant   

Luc et moi nous nous sommes rencontrés en mai 2017 au congrès de Parkinson Québec, Vivre l’espoir. Au dernier matin de 3 journées émouvantes, Il s’est approché de moi et m’a tendu la main en m’implorant de lui pardonner le malaise apparent qu’il m’avait occasionné la vieille. Celui que je ne connaissais pas avait bien perçu dans mon regard l’inconfort que j’avais ressenti quand, accompagné d'une photographe, il s’était approché vers moi. C’était ce genre d’inconfort qui se permute immédiatement en stress et occasion une montée des symptômes du Parkinson qui, vous comprendrez, n’est jamais bienvenue. Luc avait très bien saisi, puisque tel Chantal, tel Nadia, et tel celle qui vous livre ces quelques mots, nous vivons tous à notre façon, pareils pas pareils, avec ce cadeau mal enveloppé.  


Jeudi 19 octobre Luc m’a téléphoné m’informant qu’il avait du renoncer de participer à l’émission 2 filles le matin pour discuter du sujet trop familier qu’est le Parkinson. Sa passion pour sa profession jumelée à la fin de la campagne électorale municipale ne lui permettait pas de venir à Montréal pour le tournage du 27 octobre.  Le « timing » n’était pas bon !    Ce qu’il a cependant fait m’a scié les 2 jambes.  Il a référé Entraidons-nous pour le remplacer. 

Wow ! Quelle délicate attention… une attention qui nous touche. Tout un coup de pouce pour cet élan qu’Entraidons-nous entreprend.  
Clairement il se fallait être à la hauteur de l’orateur qu’est Luc (écrivain et personnalité radiophonique). Pour ce faire, il n’y avait qu’une seule option.   Chantal a confortablement prie sa place et nous a fait grandement honneur. Elle s’est montrée telle qu’elle est, authentique, chaleureuse et présente.  Bravo Chantal, je suis si fière.


Luc, merci de croire en Entraidons-nous.    Sans hésiter tu nous a référé, nous offrant ainsi une opportunité inouïe à se faire connaitre.   


Chantal, merci de croire en moi.. On se dit souvent qu'une des forces d'Entraidons-nous est nos différences et que de  se servir de chacune  de nos compétences au bon moment est un atout important au maintien de notre équilibre.  Funambulons ensemble !


Je vous serai perpétuellement reconnaissante.

Merci pour votre soutien.

Merci d’être mes amis. 

Je vous aime.
 
xox     


 (Comme j'ai écris ses mots sans la contre validation de Chantal, j'assume personnellement et pleinement ce propos) 

Linda

Linda Bérard

a reçu son diagnostic de Parkinson en 2013, à l'age de 44 ans.

Linda est une personne de nature déterminée, fonceuse

 et qui n’a pas peur de dépasser ses limites pour venir en aide aux autres.

Elle donne son temps sans rien attendre en retour.

Entrepreneuse dans l’âme, professionnelle, c’est une grande dame qui se soucie de chaque détail.

Donnez-lui un bout de bois, un élastique et du carton elle vous « construira » ce dont vous avez besoin : 

Madame Bricole en personne!


Le cœur de Linda déborde d’amour, ce qui la rend chaleureuse, attachante et humaine.

Sa famille est ce qu’elle a de plus précieux et c’est pourquoi elle contribue à

Entraidons-nous dans le but de former une grande famille et donner de l’espoir aux générations futures.  


Linda s'inspire de cette citation de Maya Angelou

Les gens oublieront ce que vous avez dit,

Ils oublieront ce que vous avez fait,

Mais ils n'oublieront jamais ce que vous leur avec fait ressentir.


Ce qui a été écrit sur Linda

Je suis atteinte de la maladie de Parkinson

I have Parkinson's disease

Linda Bérard - 15.08.14

En savoir plus

Faites pousser l'avenir - donnez l'espoir

Give the gift of a brighter future - give hope

Parkinson Québec - avril 2017

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Cinq années de plus de qualité de vie

latribune.ca - Luc Larochelle - 05.05.17


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La guerre psychologique contre le parkinson

lapresse.ca La Tribune - Luc Larochelle

Images Spectre Média - Jessica Garneau - 06.05.17

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a profile in courage

Main Street - Steve Brecher - 12.05.17

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Nadia

Nadia Tagliabracci

vie avec la maladie de Parkinson depuis 6 ans. 

Suite à des événements marquants dans sa vie personnelle, 

Nadia a choisi de réorienter sa carrière pour réaliser un rêve pleinement muri, celui de se lancer en affaires.

En 2016, à l'âge de 47 ans, Nadia a fondé sa propre compagnie, STYLUNIC.


Merci à cette femme unique


Nadia nous dit :

On peut se mettre en boule et pleurer ou se relever les manches

et profiter de chaque situation pour en voir les côtés positifs. 

La vie vaut la peine d'être vécue au maximum !

Notre Ambassadrice

On souhaite tous un jours de rencontrer les gens qui nous inspirent, qui nous motivent. Plus souvent que jamais, ces gens sont des personnalités publiques, par volontés ou circonstances, et on les admire.


Ça fait partie de nos rêves, nos désires les plus profonds de pouvoir leurs parler, leurs donner la main, même leurs faire un câlin.  Et c’est super. Il faut rêver; y croire, s’y accrocher, les inscrire, en parler, se les répéter, et se dire que tout peut arriver.   

Et si on regardait plus près de nous ? Les gens autours de nous, sans notoriété. Les gens « ordinaires », Monsieur et Madame tout le monde.


Nous avons demandé à notre amie Nadia, qui comme nous est quadragénaire et diagnostiquée de la maladie jeunes Parkinson, d’être ambassadrice pour Entraidons-nous. Nadia nous inspire et nous motive et pour ça, et plus encore, on l'aime et on l’admire.   


Merci Nadia

plus sur Nadia

Danse à deux avec le Parkinson

La Presse 09.04.16

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Souffrir du Parkinson à 47 ans

TVA Nouvelles - Mélanie Bergeron - 04.20.16

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ENTREPRENEURE D'ICI: La mode québécoise d’une adresse à l’autre

Journal la revue - Pénélope Clermont - 04.11.17

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STYLUNIC 

la boutique mode mobile de vêtements et accessoires entièrement conçues et fabriquées au Québec.

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François

François Guérin

n'a pas perdu les pedales malgré son diagnostic de la maladie de Parkinson, reçu l’âge de 48 ans.


 Tout au contraire ce passionné du cyclisme a pris à la lettre les recommandations de son neurologue et les enfile plus que jamais. 


En 2014, il a entrepris un périple à vélo de plus de 2 500 km a travers le Labrador et les Maritimes


Puis, deux ans plus tard,  François a confondu bien de septiques. Seule sur sa bécane, il a fait le voyage de Vancouver a Montréal. Au terme de 50 jours, 5388 Km et 15 000$ recueilli en dons qu’il a versé à Parkinson Québec, François a terminé son aventure avec un petit 150 km lors du Défi Vélo Parkinson Québec.


Encore une fois en 2018, notre inspirant routier aura sa place sur la ligne de départ pour un autre défi vélo, celui du 25 août.

 

Puis, dès le début septembre, débutera le nouveau projet de François. De l’Abitibi à la Gaspésie accompagné par la caravane Entraidons-nous, il parcourra notre belle province. Nous nous arrêterons tous les bureaux régionaux de Parkinson Québec, pour rencontrer les gens et les inviter a se joindre à nous le temps de franchir quelques km.


C’est un énorme plaisir que nous accueillons notre premier funambule masculin.


Merci François pour cette superbe initiative. Merci d'être arrivé dans nos vies.


Danik

Danik Allard

est un jeune au grand coeur qui aide les gens dans le besoin malgré sa paralysie cérébrale.


Jeune conférencier sur la différence depuis l'age de 16 ans.


Passionné de Boccia, faisant parti de l'équipe du Québec il vise maintenant l'équipe du Canada et un jour participer aux Paralympiques. 


Danik à été honorer par une médaille du Canada pour ses exploits sportif.


En 2018, Danik n'a que 17 ans. 


Ayant entendu parlé D’entraidons-nous, Danik s’est empresse de nous contacter pour nous faire part de son désire de se joindre a nous.  Nous sommes privilégiées et l’accueillons a bras grand ouverts. 

Danik, un funambule pas comme les autres.

Luc

Luc Larochelle

est rapidement devenu ami. 


Nous nous sommes rencontée lors du congrès de Parkinson Québec à Sherbrooke (mai 2017).  

Le temps d’une entrevue avec ce journaliste chevronné, nous nous retrouvions avec une complicité tel 2 bons vieux chums. 


Vivant avec un diagnostic récent (mi cinquantaine) ce père de famille est aussi grand amoureux de la nature.

Comme bien d’autre personnes atteintes de la maladie de Parkinson, il s’impose régulières des rigoureux entrainement de boxe.  

Heuresement, sa passion du golf ne s’est pas estompée. Pour lui s’est une prescription qui compte bien prendre encore très longtemps. 


Suivez Luc dans ses chronique du quotidien La Tribune de Sherbrooke